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L'actualité santé
En carbet, attention aux morsures de chauves-souris.
Le mois d’août, les grandes vacances et le retour de la saison sèche riment avec week-ends en carbet… et morsures de chauve-souris. En 2022 et 2023, c’est au mois d’août que le centre antirabique de l’hôpital de Cayenne a enregistré la majorité des morsures de chauve-souris, en Guyane. Chaque année, un peu plus de 600 personnes y consultent après des morsures. Ce chiffre est même grimpé à 777 l’an dernier. Si les chiens sont en cause dans la majorité des cas, les chauves-souris sont la deuxième cause. Elles sont responsables d’une morsure sur sept à une morsure sur quatre, selon les années.
Bronchiolite : la Guyane en épidémie.
Depuis début mai, les consultations de nourrissons pour bronchiolite sont en hausse continue. Celle-ci s’est accentuée à la mi-juillet. L’ Agence régionale de santé a donc déclaré la Guyane en situation épidémique. Cette augmentation touche tout le territoire : les cabinets de médecine de ville, les hôpitaux de Cayenne, Kourou et Saint-Laurent-du-Maroni, les hôpitaux de proximité de Saint-Georges, Maripasoula et Grand-Santi, ainsi que les centres délocalisés de prévention et de soins, dans les communes isolées. Dans les services d’urgences, l’activité demeure à un niveau élevé. Depuis le 1er mai, 16 cas graves de bronchiolite ont été enregistrés à l’unité de soins continus pédiatriques du site de Cayenne.
Une centaine de nouveaux professionnels de santé diplômés.
Soixante-sept nouveaux infirmiers ont reçu leur diplôme le 15 juillet, lors d’une cérémonie à l’Encre, à Cayenne. Alors qu’il reste une session de rattrapage en décembre, l’Institut de formation en soins infirmiers fait déjà que l'an dernier où ils étaient soixante-trois infirmiers et qu’en 2023 (cinquante-sept). Plusieurs diplômés ont d'ores et déjà signé un premier contrat afin de démarrer dès ces grandes vacances. Selon Maïwen Haudebourg, présidente de l'Association des étudiants en santé de l'IFS de Guyane (Adesig 973), il s’agirait même d’une « majorité, surtout dans les trois hôpitaux » de Cayenne, Kourou et Saint-Laurent-du-Maroni. Les trente et un nouveaux aides-soignants et auxiliaires de puériculture ont reçu leur diplôme lors d’une cérémonie à l’amphithéâtre de l’Institut Santé des populations en Amazonie (Ispa), sur le site de Cayenne, le 24 juillet. Pour eux, il s’agit surtout d’une victoire personnelle. « Vous êtes ceux qui ont tenu bon. Certains ont abandonné en route, mais vous êtes allés jusqu’au bout. Rien que pour cela, vous pouvez être fiers de vous », les a félicités Tadéa Stephenson, directrice de l’Institut de formation aux soins de Guyane.
Les libéraux mobilisés contre l’insécurité.
Mi-juillet, les médecins libéraux ont présenté leur atlas des agressions contre les médecins de Guyane en 2024. Il n’est pas possible d’avoir un chiffre précis sur ce sujet, de nombreux professionnels de santé renonçant à porter plainte ou à les signaler, par manque de temps ou parce qu’ils pensent que cela ne servira à rien. Leur document recense toutefois plusieurs faits marquants : un médecin de Matoury s’est cassé un doigt après une dispute avec un patient qui voulait un rendez-vous plus rapidement. Dans les jours qui avaient suivi, ses confrères étaient venus lui apporter leur soutien. Un médecin de Saint-Laurent-du-Maroni a été menacé au téléphone par un employeur qui contestait l’arrêt de travail qu’il avait accordé à un de ses salariés. Mais les médecins avaient surtout en tête le meurtre d’Hélène Tarcy-Cétout à Saint-Laurent-du-Maroni, en avril 2024. Deux cortèges avaient alors défilé, à Cayenne et Saint-Laurent, pour dénoncer ce crime.